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  • Michel Pinard - Mairie de Marseille

POURQUOI PROJETMARSEILLE ?

 

Depuis 2.600 ans, Marseille synthétise notre civilisation et son ouverture au Monde. Elle offre aux visiteurs une rade grandiose. Elle compte quantité de monuments et d’immeubles élégants. Elle jouit d’un arrière-pays magnifique. Ses habitants sont chaleureux. Ses atouts sont multiples. Et cependant notre ville n’est pas traitée comme elle devrait l’être.

 

Que reste-t-il de Marseille dans l’imaginaire des trois-quarts des Français depuis que le rally Paris-Dakar n’y passe plus ? L’OM – qui est à la peine - Fernandel, chez les plus âgés, et quelques histoires sordides de Kalachnikov et de stups. Mais, au-delà du discours satisfaits des élus locaux, la réalité est brutale :

BORDEAUX, LYON, NANTES, TOULOUSE, NICE, STRASBOURG SONT RECHERCHÉES POUR LEUR ENVIRONNEMENT ET LEUR QUALITÉ DE VIE, TANDIS QUE MARSEILLE TRAÎNE SA MAUVAISE RÉPUTATION.

C’est pourquoi, lors des prochaines municipales à Marseille, les électeurs devront porter à la Mairie une équipe nouvelle, indépendante des partis traditionnels, capable d’élever Marseille au niveau où devrait être la « deuxième ville de France » en projetant le développement sur ses 16 arrondissements pour en faire une ville salubre, sûre et conviviale.

 

Car Marseille est parcourue par deux lignes de fracture qui freinent son progrès. La première va du « Silo » d’Arenc aux plages du Prado. Elle longe la belle vitrine littorale (moderne à Euroméditerranée, pittoresque au Vieux-Port, élégante au Roucas Blanc) où vit 25% de la population. Au-delà de cette ligne, les arrondissements ont un aspect d’abandon. La deuxième ligne de fracture sépare la ville « des quartiers nord » de la ville des « quartiers sud », dans une forme d’apartheid que personne n’a théorisé mais qui se vit au quotidien. Cette situation socio-économique est le produit d’un clientélisme digne de la IIIème République. Elle est grosse de danger pour la ville et pour la France. Et elle empêche Marseille de devenir une grande agglomération du XXIème siècle, malgré quelques réussites indéniables.

 

Résultat ? Trop d’immeubles se lézardent ou s’effondrent; les tags, les détritus, les rats prolifèrent; les trafics gangrènent les cités; des voitures rouillent dans la rue; la pauvreté est omniprésente; les trottoirs s’amenuisent; les filous voyagent sans billet; presque tous les commissariats sont fermés la nuit ! Les petits commerces périclitent. Les chiens défèquent sur les trottoirs rapiécés; des trottinettes électriques bousculent les piétons; les emplois manquent. Ceux qui en ont la possibilité s’installent ailleurs. Et les atouts de Marseille restent largement inexploités.

VOUS NE SUPPORTEZ PLUS LA PAUVRETÉ ENDÉMIQUE, L’INSALUBRITÉ, L’INSÉCURITÉ, LES INCIVILITÉS ? REJOIGNEZ ET VOTEZ « PROJETMARSEILLE » !

Les conseillers municipaux ProjetMarseille, indépendants des partis, compétents, honnêtes, mus par une mystique du Bien public, veulent mobiliser toute leur énergie et l’imagination des habitants (qu’il faudrait écouter enfin !) exaspérés par tant de gâchis, pour reprendre cette ville en main afin d’attaquer ses maux.

 

En six ans, nous pouvons faire de Marseille une ville capable d’attirer plus de cadres, plus de créateurs d’emplois, plus d’artistes, plus de touristes, plus d’investisseurs, plus de congrès professionnels, plus de scientifiques, pour réduire la pauvreté.

Dans cette perspective, fixons 3 objectifs:  

1 - Salubrité

 
  • Pour qu’on ne meure plus sous les décombres, rénovons les immeubles qui peuvent l’être, démolissons ceux qui doivent l’être et créons un dispositif municipal de relogement au fonctionnement clair et transparent.

  • Que des emprises municipales accueillent des logements locatifs sobres et décents, qui permettront de recueillir les personnes évacuées pendant la durée des travaux.

  • Développons les transports en commun (gratuits) et convertissons-les aux énergies propres.

  • Réduisons la place de l’automobile en centre-ville.

  • Coordonnons les travaux dans nos rues pour ne plus défoncer anarchiquement les chaussées et trottoirs par des aménagements pré-électoraux.

  • Soustrayons les poubelles à l’appétit des rats.

  • Plantons des arbres partout où c’est possible.

  • Embellissons nos parcs. Installons des toilettes publiques.

  • Traçons des pistes cyclables.

  • Débarrassons les façades des antennes paraboliques qui défigurent nos immeubles.

  • Remettons les fontaines en eau recyclée.

  • Repeignons la signalétique des chaussées.

  • Nettoyons nos plages toute l’année, etc.

À Marseille, l’écologie n’est pas affaire de querelles interminables sur le gaz de schiste ou sur la forêt amazonienne. A Marseille, l’écologie doit être une écologie appliquée, une affaire de mesures concrètes, parfois très simples, de pratiques quotidiennes. Pour Marseille, il ne s’agira pas de faire bonne figure pendant deux semaines de Jeux Olympiques en 2024. Il s’agit, ici et maintenant, de faire bonne figure toute l’année.

2 - Sûreté

 
  • Consolidons la coordination police nationale / police municipale dans l’agglomération : A la Police Nationale, le crime organisé, le grand banditisme, sous la conduite du Préfet délégué qui doit devenir un conseiller du maire. A la Police municipale, la police de proximité, les problèmes du quartier. Un poste de police municipale par arrondissement H24, 7/7.

  • Rondes nocturnes.

  • Portons plainte chaque fois que les intérêts de la Ville de Marseille sont atteints.

  • Que les vandales se voient appliquer les articles du code pénal relatifs à la dégradation des biens.

  • Couvre-feu pour les mineurs non-accompagnés de moins de 16 ans.

  • Répression de l’usage d’enfants aux fins de mendicité.

  • Plus de SDF dormant dans nos rues, dans l’indignité et le risque permanent !

 

La réduction des facteurs de délinquance et d’insécurité passe aussi par la relance de l’activité économique (seule, au demeurant, à même de ralentir l’expansion de l’économie parallèle). Quelle sécurité pour ceux qui n’ont pas de travail et pour leur famille ? Quelle sécurité à Marseille pour les commerçants qui n’arrivent plus à dégager des bénéfices ? En ce domaine, la Mairie ne saurait se substituer aux opérateurs publics et privés. Elle n’en a ni les moyens ni les compétences. En revanche, elle doit jouer une rôle de stimulation et de coordination auprès des opérateurs : CCIMP, UPE13, syndicats, Chambre des métiers, Université, GPMM, etc, et des filières de formation professionnelle : IAE, Kedge, Ecole pratique, 2ème chance, ENMM, etc.

 

Mais, déjà, par une gestion améliorant l’aspect général de la ville et, tout particulièrement, de son centre, la Mairie de Marseille générera un effet d’attraction. En signant des baux emphytéotiques sur les emprises municipales, elle peut favoriser le retour de grandes enseignes et l’implantation en ville d’entreprises non-polluantes.

En appuyant un entrepreneuriat digne de la deuxième ville de France, elle aidera à créer des emplois, facteur d’intégration, de mieux-être et de sécurité.

 

Elle doit aussi explorer d’autres pistes :

 

  • Développement du tourisme

  • Renforcement de la SAFIM

  • Développement de l’activité hippique

  • Internationalisation de la recherche

  • Valorisation de la vocation maritime mondiale par des jumelages avec des ports non-concurrents, la réparation, la plaisance de haut niveau et la création d’un prestigieux « musée de la mer et des marines ».

  • Exploitation des nouvelles technologies

L’avenir ! Marseille point d’ancrage de l’interconnexion des réseaux vers les Amériques, l’Afrique et l’Orient ? Une nécessité, comme l’a démontré la CCIMP. Les « smart cities », etc ? Parfait ! Mais il n’est nul besoin de construire de nouveaux incubateurs et autres accélérateurs quand on dispose déjà, en plein centre, de nombreux locaux vacants aménageables pour les start-up. Et que leurs cadres trouvent des raisons croissantes de s’installer à Marseille plutôt que de migrer matin et soir sur l’A7 et l’A50.

 

Travaillons donc main dans la main avec les collectivités périphériques pour développer le très-haut débit en dehors de l’hypercentre marseillais. Cela permettrait, par exemple, de transformer leurs médiathèques en espaces de télétravail ; cela épargnerait du temps perdu, réduirait les rejets carbonés et re-dynamiserait leur activité.

 

Ainsi, le Maire de Marseille - appuyé sur les huit maires de secteurs qui n’auront pas d’autre choix que de travailler pour le Bien commun - devra coordonner la mobilisation des moyens, budgétaires et autres, avec les collectivités territoriales compétentes (Métropole, Département, Région) et les services de l’Etat (Préfecture, Préfet de Police, Ministères) . Il devra aussi, dès le début de son mandat, programmer avec le Gouvernement la déconcentration d’administrations nationales - dont le maintien à Paris coûte une fortune au budget de l’Etat- et que Marseille pourrait accueillir parfaitement.

3 - Convivialité

 

Pour lutter contre l’apartheid, l’indifférence, l’incivisme, l’agressivité, le communautarisme, transformons Marseille une ville apaisée, conviviale.

 

  • La Culture, multiforme, doit aider tous les habitants de Marseille à se parler, à se comprendre, à se respecter, à se rapprocher. Marseille ne peut pas continuer à juxtaposer une ville des "quartiers nord" et une ville des "quartiers sud".

  • La Culture – avec une majuscule - doit valoriser toutes les cultures qui font la richesse humaine de notre ville. Elle doit aussi promouvoir les valeurs de la République, Liberté, Egalité, Fraternité - et Laïcité – dans toute l’agglomération.

  • La Culture est l’instrument de la reconquête républicaine de toute la ville par tous ses habitants. D’où l’importance que la Mairie doit accorder à l’éducation, tout spécialement dans les plus de 400 écoles relevant de sa tutelle.

  • Avec le corps enseignant, qui ne demande que ça, sensibilisons les enfants aux règles de courtoisie et de respect, au minimum de discipline, qui facilitent la vie en société.

 

La Mairie de Marseille doit appuyer les initiatives de dialogue intercommunautaire, déjà engagées avec intelligence et humanisme par diverses personnalités marseillaises. Elle doit encourager les grandes institutions culturelles qu’elle subventionne à se montrer plus actives sur nos 16 arrondissements, pour que toutes les populations aient l’occasion de connaître les diverses expressions artistiques qui enrichissent notre ville. La Mairie doit aussi veiller aux conditions matérielles des rencontres entre habitants :

 

  • Disponibilité des trottoirs pour les piétons

  • Ouverture d’une piscine dans chaque arrondissement

  • Création et entretien de jardins et fontaines

  • Matinées dominicales piétonnes et cyclistes

  • Installations de bancs publics, de kiosques à musique, d’aires de jeu, etc.

CETTE POLITIQUE NÉCESSITE UN BUDGET ? II EXISTE.

 

On nous demandera : « Et l’argent » ? Mais Marseille n’est pas dépourvue de moyens. En fait, cette politique requiert une gestion rigoureuse:

  • Le contrôle de l’exécution des marchés

  • La révision des délégations de service public

  • L’arrêt des pompes à finances et l’assèchement des circuits de retape électoraliste

  • Le contrôle des conventions d’occupation du domaine public

  • La suppression des dépenses inutiles («communication » du maire, « voyages d’études », « fêtes et cérémonies » autres que la Fête nationale, « frais de fonctionnement des groupes d’élus », etc).

 

En outre, les contribuables ne doivent subventionner que les institutions publiques qui contribueront au bien-être des Marseillais et au développement de leur ville.

 

On nous objectera aussi : « Tous les responsables politiques veulent une ville salubre, sûre et conviviale ». Nous répondrons : « Exact » ! Et nous demanderons : « Pourquoi ne l’ont-ils pas fait pendant les 10, 20, 30, 40 ans où ils étaient au pouvoir » ?

Enfin, on nous montrera le « Projet Partenarial d’Aménagement », pour nous expliquer que nombre de choses que ProjetMarseille propose sont prévues. Nous répondrons que ProjetMarseille a étudié ce document. Et nous nous interrogerons : « Pourquoi avoir attendu le mois de juin 2019 pour publier ce document qui nous décrit, dans un jargon technocratique, des projets qui auraient dû être réalisés depuis 10, 20 ou 30 ans » ?

 

C’est pourquoi la gestion de la municipalité ProjetMarseille sera accessible et transparente pour tous les citoyens. Ils pourront prendre connaissance, entre autres, de l’exécution du budget, en temps réel et en open-data, sur le site internet de la Ville de Marseille. Ils pourront aussi exprimer des remarques, formuler des demandes d’intérêt général, présenter des propositions pour le Bien public, sur l’Agora municipale qui prendra la relève de celle de la campagne, en lendemain des élections municipales Marseille 2020.

 

Derrière sa vitrine littorale, Marseille suit une trajectoire qui pourrait en faire la première ville française du Tiers-Monde. Changeons de trajectoire. Faisons de Marseille la capitale du bonheur !

Michel Pinard : Candidat indépendant à la Mairie de Marseille

 

Pour ma part, candidat dans le 4ème secteur (6ème et 8ème arrondissements) je solliciterai votre confiance pour conduire les listes indépendantes « ProjetMarseille » à la Mairie.

 

Je m’appelle Michel Pinard. J’ai 65 ans. Je suis marié. J’ai 6 enfants. Avec ma mère, smicarde, j’ai vécu à Endoume, au Bd Notre-Dame et à Notre-Dame du Mont. J’ai été scolarisé à Marseille.

 

J’ai des diplômes de philosophie et de Sciences-Po Paris. J’ai été consul général et ambassadeur de France. J’ai plusieurs décorations françaises et étrangères. 

 

Ce qui me distingue des autres candidat(e)s :

  • L’indépendance des partis politiques;

  • La projection du développement sur nos 16 arrondissements;

  • La conception du maire comme le coordonnateur d’une équipe de 8 maires de secteur

Et j’exclus d’entamer une carrière de Maire perpétuel.

 

Marseillaises, Marseillais, notre ville a besoin de nous tous !

 

Au travail ! Un grand projet nous attend.

 

APPEL A CANDIDATURES

Elections municipales marseille 2020: si ProjetMarseille répond à vos attentes, si vous êtes spécialistes de l’urbanisme, des transports en commun, de l’habitat, de l’attraction économique, des finances publiques, de l’action culturelle, de la sécurité, des affaires portuaires, du contentieux administratif, de l’animation sportive, du développement touristique, du contrôle de gestion, de la communication, etc, et si votre casier judiciaire est vierge, envoyez votre CV (1 page) à :